Reforme 7

Inscription dans la constitution du principe de priorité budgétaire des programmes de santé, d’éducation, de protection de l’enfance, de protection des citoyens et de limitation du budget de fonctionnement de l’Etat.
Les réformes devront porter sur la mise en place d’outils de gestion et de contrôle de l’administration publique capables d’assurer une équité et une justice sociale dans les domaines, de l’éducation, du financement des politiques publiques, du financement de la sécurité sociale, du financement des infrastructures et de la protection des citoyens sur et en dehors du territoire .
La répartition équitable des richesses doit passer par l’imposition à l’Etat de la mise en place de politique sociale, de santé et éducative au niveau de chaque budget annuel qui doit être équitablement réparti sur tout le territoire national. D’où l’instauration dans la constitution du principe de priorité budgétaire de la santé et de l’éducation. Ce principe doit passer par l’affectation de 50% au moins de chaque budget annuel à la réalisation de programmes relatifs à la santé des citoyens, à l’éducation, à la protection de l’enfance ainsi que la protection des citoyens dans les cas d’urgence à la fois sur le territoire national qu’à l’étranger. Tout budget qui ne respecterait pas ce ratio sera jugé non constitutionnel.
Ces programmes doivent être équitablement financés sur toute l’étendue du territoire nationale avec une clef de répartition axée sur la démographie des différentes localités. Ces principes doivent être immuables et gravés dans la constitution du pays.
Il doit également être inscrit dans la constitution, le principe immuable relatif au coût de fonctionnement de l’administration publique qui ne doit pas dépasser 10% du budget national annuel. En effet, la maitrise budgétaire du fonctionnement de l’Etat et de son administration est essentielle pour instaurer la confiance des citoyens dans les gouvernants. Tout budget national ne respectant pas cette disposition doit être considéré comme non constitutionnel


Pourquoi, instaurer le principe de priorité budgétaire ?

La répartition équitable des richesses produites est essentielle pour la cohésion sociale et pour soutenir la stabilité démocratique.
Cependant cela ne peut pas passer par la mise en place de minimas sociaux comme dans certains pays. Nous avions effectivement noté, que ce qui a entraîné la fin de la démocratie à Athènes c’est justement le fait que certains dirigeants avaient voulu par démagogie, prôner l’octroi d’avantages multiples de tout genre à des citoyens, en faisant peser de plus en plus de charges sur l’Etat. La mise en place d’un système de minima sociaux va indéniablement entraîner le mécontentement d’une partie des citoyens.