7 REFORMES POUR LIBÉRER LA CRÉATION EMPLOIS ET FAIRE RECULER LE CHÔMAGE


Ce sont les entreprises qui créent les emplois. Mais les entreprises ont besoin d’un marché et d’une main d’œuvre qualifiée pour grandir. Pour baisser le chômage de masse des jeunes, l’Etat béninois doit garantir à la jeunesse béninoise un accompagnement dans l’investissement en équipement de production et une amélioration des cursus de formation.


Pourquoi, nos propositions de réformes sociales ?

Il est temps de réagir pour rendre à la jeunesse béninois la maîtrise de son destin et la faire participer plus activement à la vie économique de notre pays. Le chômage des jeunes au Bénin est un drame inadmissible face auquel, des réformes audacieuses et novatrices doivent être mises en œuvre.
Ce sont les entreprises qui créent la majorité des emplois d’un pays. Pour lutter durablement contre le chômage, il faut créer des entreprises pérennes qui doivent produire localement pour satisfaire en priorité les besoins du marché intérieur.
Pour que les entreprises nationales soient pérennes, elles doivent être protégées des effets négatifs des importations.
Des réformes économiques et sociales adaptées peuvent permettre au Bénin de résoudre la question du chômage en basant la nouvelle stratégie économique sur la création d’auto-emplois dans des secteurs prioritaires qui seront protégés contre l’importation débridée. C’est pour cette raison, qu’avec la collaboration des cadres du FBR nous avons défini un programme de réformes intitulé : « Programme de Réformes pour le Recul du Chômage » en abrégé « P2RC- FBR ». Ce programme de réformes vient compléter les neuf (09) réformes politiques que nous avons déjà déterminées afin de garantir plus de stabilité politique et une meilleure gestion des ressources de l’Etat.
Notre démarche au FBR est honnête et désintéressée. Notre but et unique objectif est de rendre au peuple béninois, si courageux et si vaillant, la maîtrise de sa démocratie et de son économie. Il n’y aura pas de développement du Bénin, si les béninois ne reprennent en main l’économie béninoise.